Créer un blog Présentation

Nom du blog :
socialismedecomplexe
Description du blog :
Un blog pour organiser la résistance socialiste à l'intérieur et à l'extérieur du PS
Catégorie :
Blog Politique
Date de création :
13.01.2008
Dernière mise à jour :
01.03.2008
RSS

Rubriques

>> Toutes les catégories <<
· Région de Lamballe (2)
· Région de Plouaret/Lannion (0)
· Région de Quintin (1)
· Région de ST BRIEUC (3)

Navigation

Accueil
Livre d'or socialismedecomplexe
Créer un blog
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
Mes blogs et sites préférés

Billets les plus lus

· Laïcité ; une Valeur sûre de la République
· Une Gauche à Gauche, une gauche véritable et unie ???
· La loi sur le repos dominical
· la gauche et la jeunesse www.Marianne2.fr
· L'europe et la précarite
· manipulation politique
· le parti de la GAUCHE par LIENEMANN et QUILES
· le monde n'est pas une marchandise par *Danielle Mitterrand*
· alternative politique
· PS face au traité et à la démocratie

Statistiques



Ajoutez aux favoris 20 derniers commentaires

le cumul des indemnitées: Un scandale !
18.04.2008
le cumul des indemnitées: Un scandale !
18.04.2008
Incroyable mais vrai ! Des candidats têtes de list
23.03.2008
Incroyable mais vrai ! Des candidats têtes de list
23.03.2008
information sur la dre
22.03.2008
Le mépris ne rapporte jamais !
21.03.2008
Et pendant ce temps là
25.02.2008
Osons douter.
17.02.2008
c'est pas con
14.02.2008
La loi de l'OMC
09.02.2008
Bien Commun
09.02.2008
La Vérité
22.01.2008
RSS

Blogs 19 à découvrir :

· lairderilhacrancon
· lisalafea
· vivelagauche
· inoussa
· luciomontemayor
· anarchie23
· maffliersdemainsecritensemble
· thierrymontet
· didierpierflorentin
· lovichimodem

Gesticulations républicaines (par www.gaucherépublicaine.org)

Posté le 01.03.2008 par socialismedecomplexe
Que Nicolas Sarkozy penche vers le multiculturalisme anglo-saxon, qu'il n'ait jamais compris grand-chose à la République et se soit borné, dans certains de ses discours de campagne, à réciter ce que d'autres lui avaient dicté, nous l'avions aperçu et dénoncé dès avant son élection . Il n'arrive donc aujourd'hui que ce qui était prévisible et l'on peut simplement s'étonner de la tardiveté de la prise de conscience.
Il n'existe cependant pas de pire réaction que celle qui consiste à répondre à la gesticulation par une agitation aussi décousue. L'appel du 14 février « pour une vigilance républicaine », diffusé par Marianne, en témoigne : tant par son casting précipité que par son contenu bricolé, il rate son but et se révèle finalement contre-productif.

Le contenu, tout d'abord, articulé autour de quatre « convictions et valeurs » est pour le moins approximatif :

L'attachement à « un principe républicain » non défini semble, en premier lieu, s'y résumer fâcheusement au refus d'un « pouvoir personnel confinant à la monarchie élective ». Réduire la République à sa forme, c'est-à-dire au contraire de la monarchie, est d'abord singulièrement appauvrissant car la res publica est bien évidemment autre chose que cela. Mais l'argument est surtout mal choisi sous la Vème République que tous les constitutionnalistes, à la suite de Maurice Duverger, se sont accordés à qualifier de « monarchie républicaine ». Gaullistes et mitterrandistes soudains réunis pour dénoncer le pouvoir personnel d'un président de la République… Hypocrisie que cela ! La critique est d'autant plus mal fondée qu'hélas, trois fois hélas, l'exercice du pouvoir par Nicolas Sarkozy n'a rien de monarchique. La monarchie suppose majesté, autorité et respectabilité, qualités dont est totalement dépourvu le président actuel, qui se comporte de façon brouillonne et vulgaire, suscitant l'irrévérence et la désobéissance de ses ministres quand ce ne sont pas les insultes des citoyens. On n'imagine pas la reine d'Angleterre déclarer : « Entre Philippe et moi c'est sérieux ! ». Au lieu d'un monarque absolu, nous sommes en réalité gouvernés par un impuissant bouffon. En tout état de cause, nous n'avons aucune dictature à redouter de la part d'un homme qui vient d'abandonner encore des pans énormes de notre souveraineté à l'Europe et qui s'est précipité à Berlin le soir même de son intronisation. Si nous cherchons une dictature, regardons du côté des eurocrates.
L'attachement aux « fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante » ne veut pas dire grand-chose et l'oxymore utilisé révèle simplement une indétermination que n'aurait pas reniée François Bayrou lorsqu'en 2004, il s'est abstenu de voter la loi prohibant les insignes religieux à l'école. C'est ferme comme de la guimauve. On peut aussi s'interroger sur la seule dénonciation de la menace sur la laïcité, qui n'a jusqu'à présent fait l'objet que de discours présidentiels, sans aucune annonce de réforme, tandis que l'Appel du 14 février reste étonnamment muet sur le projet déclaré de Nicolas Sarkozy de réviser le préambule de la Constitution pour généraliser les quotas ethniques et sexuels. L'égalité devant la loi ne serait-elle pas aussi un principe républicain ?
L'attachement « à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information » serait tout de même plus crédible si l'on trouvait, parmi les signataires de l'appel, quelque auteur d'un projet ou d'une proposition de loi tendant à abroger l'article 26 de la loi de 1881 sur la presse instaurant le délit d'offense au chef de l'Etat, autrement plus menaçant pour la liberté que le faux et l'usage de faux. Mais il n'en est malheureusement rien et l'on rencontre plutôt dans la liste des parlementaires et anciens ministres qui n'ont pas hésité à voter ou défendre les lois liberticides réprimant les propos dits « sexistes, homophobes et handiphobes », les injures à l'hymne et au drapeau ainsi que la négation du génocide arménien. Quand la « tyrannie des minorités » et le clientélisme communautaire entraient en jeu, certains de nos prétendus grands républicains n'ont pas hésité à écraser notre liberté d'expression et à remplacer le pluralisme par une pensée unique politiquement correcte et juridiquement obligatoire.
L'attachement « aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples, soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXIème siècle » est un bel exemple de langue de bois parfaitement creuse, mais s'explique sans doute par le caractère fort hétéroclite du casting réuni. On voit mal comment des personnes qui ont préconisé la ratification du Traité constitutionnel et de celui de Lisbonne pourraient prétendre partager la « valeur » d'indépendance nationale avec ceux qui se sont farouchement opposés à ces transferts de souveraineté. L'étude nominative des récents scrutins sur la révision constitutionnelle et la ratification du Traité de Lisbonne montre aussi que les signataires de l'appel du 14 février n'ont pas du tout la même conception de la démocratie et du respect du peuple français ! Quant à construire « une Europe propre à relever les défis du XXIème siècle », cela ne veut rigoureusement rien dire et ne mange donc pas de pain.

ATTENTION AUX DERIVES D’UNE GAUCHE SANS VALEURS

Posté le 01.03.2008 par socialismedecomplexe
ATTENTION AUX DERIVES
D’UNE GAUCHE SANS VALEURS.


Cela fait peur, car lorsque l’on remplace les idées par les invectives stigmatisant Sarko, le bouc-émissaire de tous nos maux, qu’on le charge de tout notre inavouable, je vois se profiler d’autres horizons, roses / bruns…



Que d’incantations d’autosatisfaction pour présenter les candidats sur les listes du parti dit « socialiste », l’un se dit humaniste ( ?!), l’autre se dit ouvert ( ?!) un autre encore pour l’égalité ou pour la fraternité… Il suffit de lire avec recul les documents, on reste stupéfaits de l’étalage de qualités dont ils se griment, quand on les connaît, que ce soit sur le pays de Quintin où la tête de liste a été véritablement nommée par les apparatchiks du parti, qu’à Saint-Brieuc où les frères ennemis de cette gauche ont fini par se réunir après des discussions de marchands de tapis, où l’intérêt général de la population n’apparaît en rien, sinon par des slogans publicitaires élaborés dans la hâte. Mais que font-ils, qu’ont-ils fait quand ils étaient là, à Saint-Brieuc depuis plus de trente ans, pour rendre la ville fraternelle, gaie, riche de ses diversités ? Donc, plutôt que répondre réellement aux vrais questions municipales, ils font de l’anti-sarkosysme primaire, espérant par des méthodes dignes des années trente contre leurs adversaires, gagner les élections. Mais où sera la victoire ? Alors qu’il l’entachent déjà par de telles méthodes, qu’ils s’abaissent eux-mêmes en se taisant pudiquement, sans doute culpabilisés devant ces débordements, mais voulant en profiter quand même ; le résultat seul compte ( ?)

ET JE SENS CETTE DERIVE QUI NOUS ENTRAINE …

Je reste estomaqué par le fameux « Appel à la vigilance » : Ne constatez-vous pas le flou des idées, cela pour ratisser large ; n’êtes-vous pas révoltés devant l’absence manifeste de convictions dans cet appel ? Lisez l’article sur les gesticulations républicaines qui fait suite à mon propos.

Je me suis procuré le discours de Sarko sur « le parrainage par les enfants… ». Il n’y eut jamais le terme « parrainage », ni l’idée exprimée de l’individualisation un enfant/par un enfant…: Alors, je réfléchis et me demande pourquoi les médias et la gauche unis se lancent dans une dérive extrêmement dangereuse qu’ils ne pourront pas contrôler. A tirer ainsi contre l’adversaire, par des mensonges, des rumeurs, des délations… la gauche va peut-être gagner aux municipales à Saint-Brieuc et ailleurs, mais la politique du gouvernement va continuer et je me demande si la population va cesser de douter de l’honnêteté de nos politiques, hommes et femmes liges de partis sectaires.
JC AUREJAC ST BRIEUC.







le parti de la GAUCHE par LIENEMANN et QUILES

Posté le 25.02.2008 par socialismedecomplexe

Madame, Monsieur,

Peut-être avez-vous eu connaissance de l’initiative que nous avons prise (www.lepartidelagauche.fr).
Comme il est normal, notre initiative a suscité des questions, qui nous ont été transmises par courrier ou à l’occasion de réunions.
Nous y répondons volontiers, de façon à alimenter le débat que nous souhaitons voir s’engager sur cette question importante et trop souvent passée sous silence, des modes organisationnels de l’Unité de la gauche.
N’hésitez pas à nous faire part de vos réactions.
Bien Cordialement

Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès

Le sens de la démarche

I- Pour faire vivre la démocratie, le rôle des partis est essentiel

II- La création d’un grand parti consacrant l’Unité de la gauche est attendue, nécessaire et possible

III- Ce que devrait être ce grand parti de la gauche unie

IV- Un nouveau militantisme pour un parti de gauche moderne

En guise de conclusion

Réponses aux interrogations sur " le parti de la gauche "
-> Pourquoi cette initiative ?
- parce que le renouveau de la gauche viendra à la fois de sa capacité à défendre sans complexe ses valeurs, à formuler un projet pour le 21ème siècle et à engager une nouvelle étape de son unité. Ces conditions sont liées et nécessaires pour remporter la victoire qui permettra de changer la société.
- parce qu’il faut sortir de la confusion politique entretenue par la perspective d’une stratégie d’alliance qui lorgne vers le centre et qui se traduit déjà par des accords locaux de circonstance.
- parce que nous avons voulu répondre à l’exigence de rassemblement à gauche, en faisant une proposition concrète : celle de constituer un grand parti fédérant tous les partis de la gauche, les clubs, les associations, les mouvements et les milliers de militants syndicaux, associatifs ou citoyens qui veulent apporter leur contribution à l’affirmation d’une gauche décomplexée, capable de porter leur espoir et d’agir.

-> Ce que n'est pas cette initiative
Il ne s’agit en rien de créer un parti supplémentaire, concurrent de ceux qui existent. Notre texte analyse comment les solutions préconisées ailleurs, en Europe ou aux Etats-Unis ne sont ni souhaitables, ni adaptées au système institutionnel français.
Même si nous critiquons ce système, nous sommes obligés de tenir compte de ses particularités. Le rassemblement de la gauche au sein d’une même organisation nous paraît la seule réponse possible pour gagner.

-> Pourquoi est-ce vous qui avez pris cette initiative ?
- parce que notre parcours militant (au demeurant différent) a toujours été marqué par le rassemblement de la gauche. Pour y avoir pris une part réelle, nous voyons qu’on ne peut plus s’en tenir aux nombreuses formules passées : Union de la gauche, Programme commun, Gauche plurielle…. ;
- parce que nous entendons aussi beaucoup parler autour de nous de la nécessité de l’Unité, mais presque jamais des façons concrètes de l’organiser ;
- parce que nous voyons bien qu’il est difficile pour chacun de sortir des logiques d’appareil, qui, bien qu’importantes, sont devenues paralysantes ;
- parce que nous nous sentons dégagés des contraintes qui empêchent nombre de responsables de gauche de s’exprimer librement.



-> Pourquoi intervenir maintenant ?
- Parce que nous voulons que les victoires de la gauche aux municipales, que nous espérons, soient un levier pour le renouveau de la gauche mais ne servent pas de prétexte à ne rien changer en profondeur, à conforter une dérive et un repli sur le « local » négligeant la bataille essentielle pour le pouvoir national et pour le progrès des idéaux de la gauche dans notre société, ou encore à consacrer une stratégie flottante d’alliance et de confusion politique. Ce scénario a déjà eu lieu. On ne peut accepter qu’il se reproduise !

-> Quel rapport avec Gauche Avenir ?
- Gauche Avenir réunit des militants de gauche, venant de partis et d’horizons divers, pour mener la bataille des idées et affirmer une gauche décomplexée. Notre club s’est toujours engagé pour l’unité des forces de gauche, sans préjuger des formes organisationnelles
- Gauche Avenir a entrepris de rédiger ce qu’on a appelé « la Charte de l’Unité », un texte fixant ce que sont les valeurs, les fondamentaux de la gauche aujourd’hui… C’est cela qui unit tous les membres de Gauche Avenir, avec le souci de reprendre l’offensive pour une certaine « hégémonie culturelle » face au capitalisme financier mondialisé et à l’idéologie libérale.
- Nous n’avons donc pas voulu impliquer Gauche Avenir, où le débat sur le sujet n'est pas tranché, mais notre conviction est que la Charte de l'Unité débouchera nécessairement sur la question des formes que prendra cette unité.
- Nous avons donc mené en parallèle les deux démarches, avec le souci d’en débattre après que chacun ait mis sur la table ses propositions.



-> Et maintenant, que va-t-il se passer ?
- La création d’un nouveau parti fédérant toute la gauche doit être un mouvement collectif. C’est pourquoi, nous souhaitons que notre texte soit diffusé, débattu dans les diverses organisations de gauche (partis, associations, clubs, syndicats...), de façon à ce que le cap stratégique de l’Unité y soit défendu et qu’il donne lieu à une mobilisation citoyenne porteuse de cette attente.
- Nous souhaitons interpeller les responsables politiques de gauche, à tous les niveaux, les militants, mais aussi les femmes et les hommes engagés qui se reconnaissent mal dans le paysage politique actuel de la gauche. La question doit réellement être mise en débat et au vote lors des prochaines échéances internes de nos partis et mouvements.
- Mais rien ne sera possible sans que s’exprime un fort courant d’opinion soutenant la perspective de ce nouveau parti fédérant toute la gauche. Sa vocation est de rassembler sans exclusive tous ceux qui acceptent qu’il revendique le pouvoir, l’accès aux responsabilités gouvernementales, tout en conservant une fonction de contestation et de mobilisation : un parti qui marche sur ces deux pieds pour changer la société.
- Nous organiserons dans les départements des « banquets républicains » avec des personnalités variées de la gauche, pour échanger autour de ces propositions, dont l’ambition est de fixer un cap, mais qui ne sont pas à prendre ou à laisser.


[b]
Soutenir la démarche du Parti de la Gauche
[/b]



EL PAIS attaque SARKOZY

Posté le 25.02.2008 par socialismedecomplexe
Un de mes très cher Amis, il se trouve que j'en ai toujours, m'a communiqué cet article, fort ibteressant du point de vue de l'image perçue par nos voisins de notre Président

17:57Polémique: Découvrez le texte d'El Pais qui critique SarkozyC'est un texte qui provoque une polémique en France.
Ecrit par le rédacteur en chef du journal espagnol, El Pais, il a valu à Courrier International de voir sa pub refusée par la RATP, et ses affiches masquées en partie par les magasins Relay.

jeanmarcmorandini.com a décidé de publier ce texte dans son intégralité, afin que vous puissiez juger par vous même.
Le texte d'El Pais
Les Français ont un problème. Ils croyaient avoir un super président, un hyper-dirigeant capable de les sortir de la dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un président comme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres : à savoir malade, limité, qu’il faut dorloter et protéger tout en s’organisant pour que la France tourne et que le gouvernement et les institutions fassent leur devoir.

La situation n’a rien d’inédit : Pompidou et Mitterrand étaient déjà des présidents malades et diminués. Le premier est même mort avant la fin de son mandat. Quant à Chirac, il fut un obstacle paralysant pendant une bonne partie de sa présidence. La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas la gravité du cancer de la prostate de Mitterrand, mais elle touche un organe vital s’il en est : l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’une hypertrophie probablement incurable.

Plus on s’approche du 9 mars, date du premier tour des élections municipales, plus la nervosité des candidats du parti présidentiel augmente et plus on redoute les interventions de Sarkozy, susceptibles de faire perdre des voix à l’UMP. Le parti du chef de l’Etat est divisé à cause de tensions qu’il a lui-même créées. Le traitement qu’il a infligé en public aux uns et aux autres, y compris à certains de ses collaborateurs les plus proches, est digne du comportement d’un monarque bilieux et capricieux avec ses laquais. Même son actuelle impopularité est extravagante : elle ne s’explique pas par un train de réformes puisque ces dernières sont encore largement inappliquées. Elle s’explique uniquement par son comportement public.

Un triomphe de sultan, seigneur en son sérail
Le trône qu’occupe Nicolas Sarkozy a été imaginé par de Gaulle pour lui permettre d’être le troisième larron d’un monde bipolaire. Le président français voulait être un fier contrepoids occidental dans l’affrontement entre Washington et Moscou. Or Sarkozy, arrière-petit-fils libéral et proaméricain de De Gaulle (après le petit-fils, Chirac, et le fils, Pompidou), s’est installé sur le trône élyséen porté par son ambition personnelle et sa conception égotique de la présidence : il a par le fait encore accru les pouvoirs de la présidence. Et, une fois parvenu à ses fins, il s’est consacré à lui-même, comme un ado narcissique obnubilé par ses sentiments et ses plaisirs. Certes, le pouvoir peut en apporter beaucoup, mais la prudence conseille de ne pas trop en faire étalage. Sarkozy le téméraire fait tout le contraire et se vautre dans l’exhibitionnisme.

C’est sur trois points précis qu’est venu se briser le personnage : l’économie, qui n’a pas enregistré la moindre amélioration depuis son arrivée ; son idéologie plus néocons, voire “théocons”, que gaulliste – en témoignent des prises de position sur la laïcité contraires à la culture de la République ; et sa vie privée, étalée dans les médias.

En monarque thaumaturge qui par une simple imposition des mains devait augmenter le pouvoir d’achat, il a échoué au point de prononcer la formule maudite qui rompt les sortilèges : “Qu’est-ce que vous attendez de moi ? Que je vide des caisses qui sont déjà vides ?” En monarque philosophe, il a manifesté les plus fortes réserves vis-à-vis des traditions républicaines, en exprimant avec désinvolture son affinité intellectuelle avec le pape. Il n’a pleinement triomphé que dans le rôle de sultan, seigneur en son sérail, paré des atours qui passionnent un certain public – et manifestement aussi ses pairs. Le voilà fasciné par son propre pouvoir de séduction, son goût.

Une contre proposition de devoir de mémoire

Posté le 23.02.2008 par socialismedecomplexe
C'est un de mes Amis très cher, presque un Frère qui m'a communiqué ce billet court mais recellant tant d'humanisme que ...MERCI MERCI ET MILLE MERCI à l'auteur...

Une contre-proposition : Devoir de mémoire


""Désormais chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se verront confier la mémoire d'un des 11 000 enfants victimes des lois Sarkozy-Hortefeux contre l'immigration.

Les enfants de CM2 devront connaître le nom et l'existence d'un enfant renvoyé par avion dans son pays. Rien n'est plus émouvant pour un enfant que l'histoire d'un enfant de son âge, qui avait les mêmes jeux, les mêmes joies et les mêmes espérances que lui.""


Soutien à l'AUTHENTIQUE

Posté le 23.02.2008 par socialismedecomplexe
Le 9 mars, votez pour Gilles Boulin et Josiane Le Roux
Candidats indépendants (Divers Gauche)

Des candidats LIBRES qui vous ressemblent

ELECTIONS CANTONALES 9 et 16 MARS 2008 - CANTON DE LAMBALLE
La démocratie locale passe obligatoirement par le canton. L'avenir du canton passe par
sa jeunesse, mais aussi par une meilleure gestion environnementale. Les jeunes doivent pouvoir avoir la possibilité d'habiter près de leur lieu de travail. Le logement doit être unedes priorités des élus, il faut créer pour nos anciens de nouvelles structures et répondre à leurs nouveaux besoins.

[b]Pourquoi je suis candidat sur le canton?[/b]

La défense de la démocratie locale, des communes, et l'avenir des départements. De nombreux commentaires font craindre une réorganisation des pouvoirs de proximité dans ce domaine.
Certains préconisent même de supprimer le département pour faire des économies!
Il faut savoir que depuis plusieurs années tout est fait pour centraliser le pouvoir et réduire la démocratie locale ! Via les instructions européennes qui voudraient faire de nos pays de simples «régions européennes» L'intention est simple: supprimer à moyen terme un bon nombres de communes, regrouper les cantons par «pays», les départements par «régions».

Je refuse cette vision dictée par le centralisme bruxellois et sa banque centrale. Nous devons être libre de nos décisions afin de défendre notre territoire et notre identité. Si nous cédons, c'est la fin de la ruralité. Je souhaite, au sein du Conseil Général, défendre l'identité rurale de notre territoire.

L'avenir du canton passe par sa jeunesse.

Ma première proposition concrète sera de faire construire un nouveau collège sur Lamballe, correspondant aux nouveaux besoins modernes d'enseignement et d'accueil pour nos enfants.

Personnes âgées dépendantes

Création de petites structures pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer. Création de «villages seniors» équipés d'une infrastructure satisfaisante à l'égard du public accueilli. Aide à l'autonomie des personnes âgées (logement, équipement..).

Mais également, pour la petite enfance et pré-adolescence Impulser la construction de crèches communales;
- relancer une politique de droit aux vacances collectives (centre de vacances, centre de loisirs, séjours thématiques,
- encourager les classes découvertes à l'extérieur du département.
- Favoriser, encourager la construction de logements réserver à l'hébergement des salariés loacux. Relancer la construction de HLM. Halte à la spéculation immobilière Mettre en place une politique qui favorise l'installation, la résidence de jeunes à proximité de leur lieu de travail, tout en entamant une gestion équilibrée du territoire.
- Créer une structure dans notre canton afin d'aider les personnes mal logées à trouver un logement.
- Valoriser les bourgs et la ruralité par une véritable politique départementale et non réservée au clientèlisme électorale.
- Favoriser plus encore le transport en commun entre les bourgs, Accès aux nouvelles technologies. (ADSL à St Aaron), Concernant l'amélioration des voies routières, remise en état des routes départementales suivantes :
D46 -Maroué-Landéhen et D52A La Poterie-Trégomar
Environnement
Afin de guérir les plaies dues aux agressions répétitives qui menacent le développement durable (respect quantitatif et qualitatif de la gestion de l'eau élimination des déchets, Adhésion du canton au programme « Breizh bocage
» transparence des mesures de qualité d'air et d'eau en liaison avec les actions de prévention sur la santé (incinérateur de Planguenoual)
- Encourager la défiscalisation des mesures agro environnementales afin d'obtenir une agriculture plus respectueuse du milieux. Aider au développement des nouvelles énergies renouvelables, particulièrement solaire sur les bâtiments publics et individuels

Vous pouvez aider à la démocratie et à l'expression de l'authentique en envoyant votre contribution (10, 20, 30 € et ++++) à
Mme Gilles BOULIN 3 IMPASSE DE LA GARENNE 22400 LAMBALLE

REFONDER A LA GAUCHE du PS ???

Posté le 23.02.2008 par socialismedecomplexe
Rénover, refonder à la gauche du PS, c'est une idée en gestation depuis plus de vingt ans. Elle a accompagné les crises identitaires du Parti communiste dans les années 1980 et elle a mûri au gré de ses soubresauts. De textes à foison, en appels à répétition, de forums en réunions, rien n'a émergé de façon pérenne. Seuls des espoirs temporaires, mais finalement sans lendemain comme la victoire du non au référendum sur la Constitution européenne, ont constitué des éclaircies dans ce ciel bouché. Des milliers de citoyens observent avec perplexité ces balbutiements de l'offre politique de la gauche radicale émiettée. Des militants du PC, des Verts, de la LCR, du PS, du MRC, du PRG... se demandent comment sortir du labyrinthe. L'impatience est palpable. Le découragement aussi.

La droite a gagné les dernières élections parce qu'elle avait un projet, séquencé dans un programme. La gauche a perdu parce qu'elle était dépourvue d'une visée claire et audible, mais aussi parce que sa division, dans sa frange réformiste et plus encore dans sa partie radicale, était au moins aussi tangible que ses lacunes de contenu.
Sarkozy est désormais aux manettes. Il agit en homme orchestre, prince et factotum à la fois. Il secoue le shaker des réformes libérales, il flatte les adeptes du tout-sécuritaire en accommodant à la sauce moderne, comme pour les tests ADN sur les immigrés, des pratiques qui rappellent des heures sombres de l'Histoire. Il fait plaisir au Medef et aux catégories les plus aisées de la population, il désigne des boucs émissaires et s'attaque à des acquis sociaux de plus de cinquante ans...
Mais pour le reste ? Quid des attentes de l'électorat, notamment populaire, qui l'a porté au pouvoir ? Pouvoir d'achat, emploi, croissance, logement... Les résultats annoncés avec force roulements de tambour ne sont pas au rendez-vous, pire vont se retourner contre le peuple. De ce point de vue, le président dégage, en creux, des perspectives pour une alternative politique. C'est au contour et au contenu de celle-ci qu'il est urgent de travailler. Depuis cet été, des textes circulent, des appels fleurissent. Chacun y va de sa petite musique, dans son coin.
Et les partis politiques de la gauche historique programment leur nécessaire rénovation à l'aune de l'échéance de leurs calendriers. Il faut attendre, toujours attendre que les congrès se tiennent... fin 2008 ! D'ici là, d'autres textes paraîtront, d'autres voix s'élèveront pour déplorer que les organisations campent sur leurs grands soirs partisans.
Alors, que faire ? Attendre ces grandes messes ? S'échiner chacun dans son coin ou se bouger ensemble ? Et si, pour une fois, nous choisissions la deuxième solution ? Et si nous mettions de côté les problématiques de chapelle, et que nous travaillions à l'unité des petits conglomérats qui prônent la transformation sociale ? Et si la somme des micro-planètes de la galaxie gauche de gauche s'évertuait à la mise en commun, non pas pour collationner un catalogue, mais pour valider des contenus sur les enjeux sociaux, économiques, écologiques et sociétaux ?
Et si, cette fois, pour parvenir à cette mise en commun des contenus nous mettions la charrue avant les bœufs en menant ce travail à partir d'une organisation structurée et revendiquée comme telle, ce que, pour des raisons diverses, nous avons toujours refusé de faire ? Et si nous osions, enfin, créer une coordination, un réseau ayant pignon sur rue, statuts et porte- parole, qui permettrait aux citoyens sans carte comme aux militants encartés mais désireux de réfléchir pour agir, de pouvoir le faire au grand jour ?
Et si, cette fois, nous ouvrions en grand les portes et les fenêtres pour donner de l'air à celles et ceux qui ne désespèrent pas de donner du muscle au courant de la gauche de transformation sociale ? C'est le sens de cette sollicitation publique qui a pour vocation à devenir la propriété commune de tous ceux qui ne se satisfont pas de l'éclatement du courant de pensée qui prône l'alternative plutôt que l'alternance.

Ben non ce n’est pas de moi mais de…

Patrick Braouezec, député de Seine-Saint-Denis, publié dans Le monde en Octobre 2007…..

George Danton s’écriait

Posté le 22.02.2008 par socialismedecomplexe
billet proposé par Jean-Claude AUREJAC de ST BRIEUC

Feuille de route par Raoul Marc JENNAR (extrait)
Nous n’acceptons pas la France, l’Europe et le monde qu’on nous façonne.Nous voulons changer nos manières de vivre et les règles qui les conditionnent.
Du local au mondial. Pour y parvenir nous devons nous accorder sur les objectifs, mais aussi sur la manière de les mettre en œuvre. Pour ce faire, en retenant les terribles leçons de l’Histoire, nous devons nous pénétrer que la fin se trouve déjà dans les moyens. Nos méthodes ne peuvent contredire les objectifs que nous poursuivons.
Pour y parvenir, nous devons aussi récuser l’idée perverse de la nécessité d’une avant-garde éclairée. Elle est à l’origine de toutes les dérives observées à gauche.
Il nous faut convaincre et non pas contraindre. Il nous faut rassembler et non appeler au ralliement. Il nous faut réunir et non pas écarter. Rassembler est sans nul doute la tâche la plus ardue à laquelle nous sommes confrontés.
La tentation de la pureté conduit souvent à des divisions en chaînes qui nous réduisent en groupuscules impuissants. La méfiance bien légitime née de l’expérience peut nous inciter à des replis sur soi totalement stériles.
Ceux que nous combattons ne sont forts que parce que nous sommes faibles. Faibles, parce que nous n’avons pas été jusqu’ici capables de proposer des choix clairs et les modalités crédibles de leur mise en œuvre. Faibles, parce que nous n’avons pas consacré assez d’efforts pour expliquer, parce que nous avons oublié que la Politique, dans le plus beau sens du mot, c’est d’abord de la pédagogie. Faibles, parce que nous sommes dispersés.
L’Histoire n’a pas de fin. Elle continue. Si nous sommes unis et déterminés, nous pouvons faire en sorte que chacune et chacun nous en devenions des acteurs. « Nous confions au monde la mission de bâtir l’avenir sur l’espoir que nous avons fait naître. » s’écriait George Danton. Soyons les bâtisseurs d’un avenir fidèle à l’espérance de 1793.
Bon travail !

oser vous exprimer !!!

Posté le 17.02.2008 par socialismedecomplexe
Vous lisez, vous êtes ou vous n'êtes pas d'accord, laissez nous vos impressions.

Laissez nous vos idées, vos pensées, vos commentaires....
soit directement en cliquant sur laisser un commentaire en fin du billet que vous venez de lire
ou
en m'adressant un texte à : arnaud.besombes@wanadoo.fr

merci de votre passage et de vous intéresser à ce qui se passe autour de vous.
vous pouvez diffuser l'adresse du blog

Amitié et Fraternité

Refondation ???

Posté le 16.02.2008 par socialismedecomplexe
[b]
La refondation de la gauche ne se fera pas sans que soit menée une bataille culturelle (celle dont parlait Gramsci) contre l’ « hégémonie de l’idéologie dominante ». Elle se nourrira de débats -notamment sur les valeurs fondamentales de la gauche et sur le contenu du clivage gauche/droite-, qui ne doivent pas être escamotés, parce qu’ils constituent un préalable à tout rassemblement.

Les valeurs de gauche constituent un idéal, qu’il faut redéfinir en tenant compte de l’évolution de la société, des nouveaux enjeux planétaires et des nouvelles aspirations qui se sont fait jour. Il faut redonner un contenu aux principes auxquels nous sommes attachés (le progrès, la justice, la solidarité, la laïcité…) et en finir avec les slogans vides de sens et les vœux pieux.

A cet égard, l’analyse des causes de l’échec du 6 mai doit être faite complètement, à s’attachant plus aux problèmes de fond qu’aux questions de personnes et de parti.

Ces réflexions et ces débats ont commencé à s’engager dans de multiples lieux : associations, clubs, partis, milieux universitaires… Gauche Avenir se propose d’être un lieu d’engagement individuel mais aussi un carrefour de ces différentes initiatives.

Loin des enjeux de pouvoir et des rivalités de personnes, Gauche Avenir souhaite rassembler des militants d’origines et de sensibilités diverses, mais attachés à une certaine idée de la gauche et de la République, afin de devenir un creuset de la réflexion collective indispensable sur les valeurs et de contribuer à leur rayonnement dans la société française.

Face à une véritable régression du débat politique, nous faisons le pari de la culture et de la pensée exigeante. Pour clarifier le sens des idéaux d’émancipation, il importe plus que jamais de cultiver la rigueur conceptuelle et la netteté dans la formulation des alternatives à la loi totalitaire du marché. Il faut cesser de justifier l’abandon des principes au nom de la culture de gouvernement et réhabiliter ainsi l’image même de la politique. Il faut faire appel des pseudo fatalités qui pèseraient désormais sur la vie économique et sociale. C’est à ce prix que l’on peut retrouver le chemin des espérances collectives.

Nous avons l’ambition de développer une analyse et une méthode qui pourraient devenir incontournables dans les processus conduisant à l’indispensable refondation de la gauche en France.

En nous fixant de tels objectifs, nous nous inscrivons dans la forte tradition du mouvement associatif et des clubs, qui a marqué l’histoire de la République comme celle de la gauche. Lorsque les structures organisationnelles de celle-ci se sont montrées incapables de répondre aux exigences de la période, ils ont constitué de puissants relais des aspirations populaires et des laboratoires d’idées. Ils ont joué un rôle décisif dans toutes les reconquêtes de la gauche et ont souvent permis d’éviter que soient confondus rénovation et renoncement.

Issu du site : http:/www.gaucheavenir.org[/SIZE]
[/b]
1 2 3 | >>> | Dernière page


Ce blog est hébérgé par centerblog. Créer un blog c'est simple, rapide et gratuit sur centerblog.net !
Signaler un abus